15 mai 1939 : La Spa 160 renait au GC II/4 en tant que 3ème escadrille de la 4ème Escadre de Chasse,  créée en prévision de la guerre inéluctable avec l'Allemagne nazie.



Le Lieutenant GUIEU à Xaffevillers (Commandant  Spa 160)
(Photo coll. Général ACCART)


Insigne: Photo/commentaire: J.Prott: Insigne de l’escadrille SPA 160 « Diable rouge » porté par le capitaine Régis Guieu lorsqu’il fut abattu le 7 juin 1940. Une partie de l’émail, détruite par le feu, est manquante.




Photo/commentaire: J.Prott: Photographie de groupe de la 3e escadrille SPA 160 « Diable rouge » du Groupe de Chasse II/4 prise à la mi-août 1939 sur la base aérienne de Reims. On y voit en réalité la moitié de l'effectif, l'autre moitié lui succédant étant en permission exceptionnelle de dix jours en pleine préparation à la guerre. Derrière : Curtiss Hawk 75 A1 n° 87.
Au premier rang, assis et de gauche à droite : le sergent-chef pilote Pierre Villey (mort le 25 mai 1940), le lieutenant pilote Max Vinçotte (commandant en second l'escadrille), le lieutenant pilote Régis Guieu (commandant l'escadrille, mort le 7 juin 1940), le sous-lieutenant pilote Gilbert Cuny (blessé le 14 mai 1940 puis prisonnier de guerre), l'adjudant-chef pilote Robert Cruchand (disparu en mer de Corse en 1944) et le sergent-chef pilote Antoine Casenobe (mort en Tunisie le 3 février 1943).

Au deuxième rang, debout et de gauche à droite : Riolacci du Service général, René Lengrand dit
Matelot du Service général, le caporal-chef mécanicien Jean Danloup (blessé le 12 mai 1940 et par la suite prisonnier de guerre en combat rapproché au sol, vivant au 15 novembre 2001), le sergent-chef mécanicien Guy Castelain dit Lumignon, le caporal-chef mécanicien Raoul Chamot, le caporal-chef mécanicien Roger Decamp (de Reims), le sergent-chef mécanicien Henri Courbot, le sergent mécanicien Lecerf (blessé le 12 mai 1940), l'adjudant mécanicien Sébastien Tarroque (chef de hangar), un militaire inconnu, le sergent mécanicien Jacquemin dit Rouge-gorge, un militaire inconnu, le caporal du Service général Guillaume (exclu peu après de l'unité pour faute), le caporal du Service général Jules Noël (de Gespunsart dans le département des Ardennes), le sergent mécanicien Jules Wagon (vivant au 15 novembre 2001), Pierre Philippot du Service général (chauffeur, de Charleville-Mézières), un militaire inconnu rappelé du Service général ; Vanderluysse du Service général (aide mécanicien du sergent Jules Wagon, mécanicien du sergent-chef pilote Antoine Casenobe).

Au troisième rang, debout et de gauche à droite : Engrand du Service général (a découpé en mai 1939 le diable rouge en aluminium pour peinture sur les « taxis »), Vasseur du Service général (a sauvé de l'avion en feu et sous le mitraillage le sergent armurier Boneau gravement blessé ; il fut décoré pour cela de la croix de guerre par le général Joseph Vuillemin le 14 juillet 1940 à Rabat au Maroc), le caporal-chef mécanicien Alexandre Decker, Francis Davout, appelé du Service général (barman dit le
Maudit parce que ce mot revenait dans bon nombre de ses paroles), le sergent Bouchez du Service général, un militaire inconnu rappelé du Service général, Maurice Normand, rappelé du Service général (de Reims), Pierre Cardoso du Service général (de Reims), Tolland du Service général (secrétaire d'escadrille), Rycklink du Service général (chauffeur du commandant André Borne dès la semaine suivant la photographie, toutes les unités ayant alors touché des véhicules neufs provenant de la « réserve de guerre » sur la base aérienne).

Les groupes de chasse I/5 et II/5 de la 5
e Escadre de Chasse et I/4 et II/4 de la 4e Escadre de Chasse ont été équipés de Curtiss Hawk 75 A1 à partir de mars 1939 à raison de 24 appareils par groupe (le G.C. II/4 en dernier, le 15 mai 1939).

L’appareil qui apparaît sur le cliché et qui porte le numéro 87 se situe dans le dernier quart de la première centaine livrée (c’est par conséquent un A1, ce codage signalant la première centaine de Curtiss H 75 livrée à la France par les Etats-Unis d'Amérique).La deuxième centaine de Curtiss (centaine dénommée
A2) sera modifiée en six mitrailleuses.
Remarquer que sur la photographie les « taxis » sont déjà camouflés alors qu’ils étaient jusque là en aluminium poli.

Effectifs de l'escadrille SPA 160 « Diable rouge » : environ 70 personnes, effectif porté à une centaine au cours de la campagne.

En permission à cette date : Gaston Beffara (chauffeur), le sergent Boneau (armurier de l’escadrille, c’est à dire compétent au niveau des armes embarquées : montage, démontage, réglage, approvisionnement…), Brun, le sergent pilote Clémenceau Carrère, Chauvin, le sergent pilote Coisneau, le sergent pilote Jean, le caporal-chef Pierre Moncuit (mécanicien d’équipement, c’est à dire compétent en matière d’appareils de bord des avions), l’adjudant pilote Jean Paulhan (qui défila le 14 juillet 1937 à Paris et dut crasher son Dewoitine 500 dans la Seine en raison d’une panne moteur), Pierson, Plat, le maître-ouvrier Jean Prott, le sergent pilote Pierre Saillard.

Plus tard arrivèrent en renfort à l’escadrille les pilotes suivants : le sous-lieutenant René Rubin, le lieutenant Jean Guillou, le capitaine Constantin Rozanoff, le sous-lieutenant Georges Gérard, le sous-lieutenant Rodolphe Blanc, Jan Truhlar (volontaire tchèque), le sous-lieutenant Alexandre Trémelo, le sous-lieutenant Raymond Tixier-Vignancourt.

Survivants « connus » de l'escadrille au 17 mars 2004 : le colonel René Rubin, l'adjudant-chef Jean Danloup, l'adjudant-chef Jules Wagon, le sergent mécanicien Jean Prott, le maître-ouvrier Robert Hulin et le colonel Gilbert Cuny.

Appartiennent au « service général » les gens qui n’ont pas de brevet de spécialité, qui peuvent toutefois avoir certaines affectations : être cuisinier, chauffeur, être affecté à la défense du terrain, etc.






Organigramme de la Spa 160 (à la création)

(pour les tableaux détaillés, cliquez page "les hommes")


Etat Major

Lieutenant GUIEU

Commandant d'escadrille

Lieutenant VINCOTTE*

Officier-adjoint

* muté le 26/09/39 comme Chef d'escadrille Spa 155
 

Pilotes

Sous-Lieutenant CUNY
Adjudant/Chef MURANCOURT
Adjudant/Chef CRUCHANT
Adjudant VILLEY
Sergent/Chef CASENOBE
Sergent COISNEAU
Sergent CARRERE
Sergent SAILLARD
Sergent JEAN
Sergent DIETRICH
Sergent CREUZET





Photo/commentaire: J.Prott: Le S/C Antoine Casenobe dans les neiges de Xaffevillers



Mécaniciens

Adjudant TARROQUE
Adjudant METZ
 Sergent/Chef CASTELAIN
 Sergent/Chef COURBOT
Sergent WAGON
Sergent DECKER
Sergent DE LA CHENARDIERE
Sergent DECAMP
Sergent LAMBERT
Sergent EISEMANN
Sergent JACQUEMIN
Sergent LECERF
Sergent LAZZERI
Sergent BONNEAU
Sergent MONCUIT
Sergent SAVOYE
 Caporal-chef CHAMOT
Caporal-chef DANLOUP
Maitre-Ouvrier PROTT Jean
Maitre-Ouvrier CAPOUILLET


Radio-Naviguant

Adjudant GERBET


Aides- Mécaniciens

Caporal ENGRAND
 Soldat CHANVIN
Soldat VASSEUR
Soldat RIOLACCI
Soldat VANDELUYSSE
Soldat ROUELLE
Soldat LENGRAND René
Soldat CARDOSO Pierre
Soldat BUSQUET
Soldat PLAT
Soldat COGNAT


Service Général

Sergent LESAGE
Caporal-chef KINET
Caporal-chef MAFFRE
Caporal NOEL
1ère classe BEFFARA
Soldat PHILIPPOT
Soldat DELOFFE
Soldat GOBILLOT
Soldat TOLLAND
Soldat DAVOUT
Soldat LAVIGNE
 Soldat CAVET
Soldat CAPMARTY
Soldat HULIN
Soldat NORMAND
Soldat BRUN
Soldat RAYMOND
Soldat DAZY
Soldat PALARIC

 

 

Photo/commentaire: J.Prott: Personnels de la 3e escadrille SPA 160 « Diable rouge » du Groupe de Chasse II/4 photographiés en mai 1939 sur la Base aérienne 112 de Reims devant les baraquements utilisés alors pour le logement des hommes de troupe et des mécaniciens de cette escadrille. Ces baraquements, situés le long de la voie de chemin de fer à l’endroit de l'actuel parc à réforme, servirent longtemps au logement des parachutistes du 601° Groupement d'Infanterie de l'Air jusqu'à leur départ pour Alger.

Au dernier rang, de gauche à droite : Engrand (qui avait la garde du magasin des pièces d’avions de l’escadrille et qui venait de découper en tôle d’aluminium le diable rouge à peindre sur les « taxis »), Riclynck (chauffeur du capitaine Borne) et Jean Prott (mécanicien). Au milieu, de gauche à droite : Rouelle, Brun (réserviste) et x. Seul, tout à gauche : Vanderluysse (aide-mécanicien de Jules Wagon, mécanicien d’Antoine Casenobe). Au premier plan, de gauche à droite : le caporal Guillaume, le caporal-chef mécanicien Raoul Chamot, Tolland (secrétaire d’escadrille, s’occupant par exemple du journal de marche de l’escadrille, du courrier, du téléphone, etc.) et Paul Plat.







Photo/commentaire: J.Prott: Personnels de l’escadrille SPA 160 « Diable rouge » photographiés lors du repos dont bénéficie le Groupe de Chasse II/4 à Marignane du 7 février au 7 avril 1940. A gauche, debout : Vasseur, qui sauvera la vie du sergent Boneau lors du mitraillage du terrain de Xaffévillers le 12 mai 1940 (et recevra la croix de guerre pour cela le 14 juillet 1940 à Rabat).






Les renforts ultérieurs
(entre parenthèses: date d'arrivée)


Pilotes

Aspirant LE CALVEZ (26/9/39)
Caporal TRULHAR (Tchèque)
(03/12/39)
Sous-Lieutenant GUILLOU
(14/01/40)
Adjudant PAULHAN
(22/02/40)
Sous-Lieutenant GERARD 
(03/40)
Sous-Lieutenant RUBIN 
(03/40)
Sous-Lieutenant BLANC 
(03/40)
Sergent BALLIN
(03/40)
Sous-Lieutenant TIXIER-VIGNANCOURT (30/03/40)
Caporal/Chef POSTA (Tchèque)
(20/05/40)
Sous-Lieutenant TREMELLO (22/05/40)
Lieutenant GIRARD (08/06/40)
Sergent/Chef CHALLE
(16/06/40)


 



Photo/commentaire: J.Prott: Visite des autorités françaises le 12 novembre 1939 à Xaffévillers dans les Vosges sur le terrain d’opérations du Groupe de Chasse II/4. Mise en place du dispositif. Au premier plan : la délégation de pilotes de l’escadrille SPA 160 « Diable rouge ». De gauche à droite : le lieutenant Régis Guieu (commandant de l'escadrille jusqu’à sa mort le 7 juin 1940), le sous-lieutenant Gilbert Cuny (blessé en combat aérien le 14 mai 1940 et fait prisonnier), l’aspirant Le Calvez (tué le 8 novembre 1942 par les Américains lors du débarquement au Maroc), l'adjudant-chef Robert Cruchant (disparu en mer de Corse en 1943), l’adjudant Pierre Villey (tué en combat aérien le 25 mai 1940), le sergent-chef Antoine Casenobe (tué le 25 février 1943 en Tunisie contre l’Afrika-Korps), le sergent Clémenceau Carrère (tué en Indochine), le sergent Pierre Saillard (tué en combat aérien le 21 novembre 1939, soit neuf jours après cette photographie), le sergent Louis Coisneau (tué en Tunisie en 1943 lors d’un bombardement) et le sergent François Dietrich (tué en combat aérien le 25 mai 1940).




Photo/commentaire: J.Prott: Le sergent Clémenceau Carrère, pilote à l’escadrille SPA 160 « Diable rouge », photographié sur le terrain de Xaffévillers. Dans ses bras : Whitney, l’une des deux mascottes de l’escadrille. Cliquez sur la photo pour voir une autre photo de ce pilote.





Les victoires

Pilote

Escadrille

Victoires confirmées

Adjudant PAULHAN

SPA 160

7

Sergent-chef CASENOBE

SPA 160

7

Capitaine GUIEU

SPA 160

7

Adjudant VILLEY

SPA 160

5

Sous-lieutenant RUBIN

SPA 160

4

Sergent COISNEAU

SPA 160

3

Adjudant-chef CRUCHANT

SPA 160

2

Caporal-chef POSTA

SPA 160

2

Sergent CARRERE

SPA 160

2

Sous-lieutenant GERARD

SPA 160

2

Caporal TRUHLAR (Tchèque)

SPA 160

2

Sous-lieutenant GUILLOU

SPA 160

1

Sous-lieutenant BLANC

SPA 160

1

Sergent SAILLARD

SPA 160

1

Sergent TREMELO

SPA 160

1

Sergent DIETRICH

SPA 160

1

Sous-lieutenant CUNY

SPA 160

1



Important:
seules les victoires acquises par les pilotes au sein de la SPA 160 sont comptées. Il ne s'agit donc pas d'un palmarès individuel, certains pilotes ayant homologué d'autres victoires avant ou après leur période GCII/4. De même de nombreuses victoires étant "partagées", il ne s'agit pas ici d'un décompte des avions ennemis abattus.


 

Photo/commentaire: J.Prott: Personnels de l’escadrille SPA 160 « Diable rouge » photographiés à l’automne 1939 sur le terrain de Xaffévillers. De gauche à droite : le sergent-chef Guy Castelain, l’adjudant Metz, un inconnu, l’adjudant Sébastien Tarroque, le sergent-chef Antoine Casenobe (avec l’arme), le sergent Coisneau, le sergent Clémenceau Carère, le sergent Pierre Saillart, un inconnu et le sergent Jacquemin.



Morts pour la France

09/09/39

Sergent JEAN

Tué par accident au décollage. Ecrasé au sol, avion en flammes. Inhumé à Roville-aux-Chênes (Vosges).

22/11/39

Sergent SAILLARD

Tué en combat aérien près de Phalsbourg, par H.Wick du I/JG2 (1ère victoire sur 56). Inhumé à Phalsbourg.

10/05/40

S/Lt TIXIER-VIGNANCOURT

Tué en combat aérien à Padoux (Vosges, sud de Rambervillers). Inhumé au cimetière de Padoux.

25/05/40

Adjudant VILLEY

Tué en combat aérien, près de Machault. Inhumé à Cauroy (Ardennes).

25/05/40

Sergent DIETRICH

Tué en combat aérien, près de Machault. Inhumé à Cauroy (Ardennes).

07/06/40

Capitaine GUIEU

Tué en combat aérien près de Vénizet (S.O. de Soissons). Inhumé à Mortefontaine (Aisnes).





 Sergent SAILLARD
 

Photo/commentaire: J.Prott: Le sergent pilote Pierre Saillard (tué le 21 novembre 1939) dont la sœur, Madame Rousseau, était la marraine de l’escadrille SPA 160 « Diable Rouge ». Remarquer son trois-quart en cuir dont sont seuls dotés les pilotes des escadrilles (ainsi que les personnels navigants pour les unités de bombardement par exemple). Les « techniciens » (mécaniciens, etc.) sont équipés de la veste en cuir avec manches supérieures pouvant être retirées. Les hommes du rang n’en ont pas.





 Adjudant VILLEY
(Photo coll. SHAA) 


 Sergent DIETRICH
 
(Photo coll. E.Schillinger


L'adjudant VILLEY et le Sergent DIETRICH, morts le 25 mai 1940 au cours d'une poursuite commune sur un Bf 109 lors d'une mission d'escorte. Vraisemblablement DIETRICH, touché par balles (peut-être déjà mort) aurait percuté l'avion de VILLEY lors de la poursuite à basse altitude (300m). VILLEY a pu sauter, mais son parachute s'est ouvert trop tard.
VILLEY et DIETRICH ont probablement été abattus par des Bf 109E de la 1./JG 53. Cette unité revendique 2 Curtiss vers Attigny à 12:05 et 12:10 heure allemande, et perd un Bf 109E entre Attigny et Sainte-Vaubourg à 16 km au sud est de Rethel. Le second des Curtiss, probablement DIETRICH tombé après VILLEY, est d'ailleurs attribué à la Staffel, le vainqueur n'ayant pas été déterminé. Le premier Curtiss, VILLEY, serait alors la 9ème victoire de Hans-Karl Mayer. Il n'y a pas d'autres revendications sur des Curtiss ce jour là, ni de pertes dans les autres groupes équipés de H-75.





 

Photo/commentaire: J.Prott: Le lieutenant Régis GUIEU photographié en 1938 à bord d’un Dewoitine 501.
Cliquez sur la photo pour la voir en entier.




Les blessés

25/09/39

Adjudant/Chef CRUCHANT

Grièvement blessé (fractures machoire et jambes) lors d'un atterrissage en campagne suite à combat aérien.

10/05/40

Soldat CAPMARTY

Blessé au cours du mitraillage du terrain de Xaffevillers.

12/05/40

Sergent DANLOUP (mécanicien)
Sergent LECERF (mécanicien)
Sergent BONNEAU (mécanicien)

Blessés au cours du mitraillage du terrain de Xaffevillers.

14/05/40

Sous-Lt CUNY

Descendu en combat aérien, région Omont-Vendresse. Blessé, fait prisonnier.

09/06/40

Adjudant PAULHAN

Blessé en combat aérien.

09/06/40

Sous-Lt BLANC

Blessé à la jambe en combat aérien.

 



 

Photo/commentaire: J.Prott: Personnels de l’escadrille SPA 160 « Diable rouge » photographiés à Meknès au Maroc pendant l’été de 1940. L’appareil porte la bande blanche de l’armée d’Afrique. Assis, de gauche à droite : le sergent mécanicien Jules Wagon, un inconnu, l’adjudant-chef mécanicien Georges Metz, l’adjudant-chef mécanicien chef de hangar Sébastien Tarroque, le sergent-chef mécanicien Henri Courbot et un inconnu. Debouts, de gauche à droite : le sergent mécanicien Lazzeri, le sergent mécanicien d’équipement Pierre Moncuit, le sergent mécanicien Guy de la Chenardière, trois inconnus, le sergent armurier Capouillet, un inconnu, le sergent mécanicien Jacquemin, le 1° classe secrétaire d'escadrille Tolland, le sergent mécanicien d'équipement Savoye et un inconnu.

 

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